VIVE LES TRADUCTEURS !

Proz.com virtual events

Coucou tout le monde!

(Une longue absence mais le blog existe encore!)

Demain, mercredi 30 septembre 2015, ce sera la journée internationale des traducteurs. L’occasion de mettre en avant le travail de mes collègues, l’importance d’un traducteur professionnel pour la communication internationale et aussi de faire découvrir le merveilleux métier de traducteur !

Aujourd’hui et demain sur le site internet Proz.com il est possible de suivre plusieurs présentations en ligne. En direct ou plus tard pendant 90 jours.

Aujourd’hui, les présentations portent sur les outils de TAO (Traduction Assistée par Ordinateur) et sur différents logiciels pour aider les traducteurs dans leur travail.

Demain, pour la journée internationale de la traduction, les membres du site Proz.com pourront assister à différentes conférences sur les différents aspects du métier de traducteur comme « How to find direct clients and run a business that you love » ou comment trouver des clients directs et faire le travail qui vous plait.

La plupart des présentations et conférences sont en anglais.

C’est la deuxième année que je participe à ces journées de la traduction et j’apprécie énormément les différentes présentations qui sont proposées. Elles m’aident à rester à jour sur les logiciels utilisés et à développer mon réseau.

Le métier de traducteur – professionnel indépendant – est vraiment merveilleux. Chaque jour élargir son réseau, démarcher de nouveaux clients, développer sa culture générale. C’est un métier très enrichissant que j’apprécie depuis un peu plus d’un an.

Vous pouvez consulter mon site internet professionnel qui a fait peau neuve pour une présentation plus simple, plus claire et donc plus professionnelle : www.periotra.com

Bonnes journées de la traduction !

Pour en savoir plus sur les journées de la traduction organisées par Proz.com et vous inscrire (gratuit), c’est ici :

http://www.proz.com/virtual-conferences/group/26/register#

Vous connaissez d’autres sites internet qui proposent de célébrer la journée internationale de la traduction? Notez-le en commentaire!

FR

Publicités

I have a dream #3 L’heure du bilan

En cette fin d’année, il est temps de faire un bilan sur les quelques mois écoulés dans mon nouveau rôle de chef d’entreprise.

Je n’aime pas avoir de patron, mais je ne veux pas non plus être le patron de quelqu’un.

Cette phrase que j’ai lue récemment dans le livre « 100 euros pour lancer son business » de Chris Guillebeau, résume parfaitement ma situation. J’ai démarré toute petite et je compte bien rester petite. Je travaille avec des personnes du monde entier, comme je le souhaitais, et je continue de gérer mes affaires seule, je n’ai pas l’intention de développer une agence de traduction avec salariés et grosses finances.

J’ai très peu investi financièrement dans mon entreprise, la traduction ne nécessite pas beaucoup d’investissement matériel ou publicitaire comme certains autres domaines (les magasins par exemple). Pas besoin de local, je travaille de chez moi… ou ailleurs si j’en ai envie ! Je suis traductrice indépendante et j’en suis fière !

Les 2 gros points positifs de ces derniers mois :

  • travailler à son propre rythme: c’est techniquement impossible de travailler sur une plage avec un ordinateur (sauf si vous n’y tenez pas ou que vous y allez quand il n’y a pas de soleil). MAIS pas de trajet jusqu’au travail et donc pas de temps perdu pour le vrai travail. Je choisis moi-même mes horaires. Je peux travailler de 8h jusqu’à 10h puis passer à autre chose, jongler entre la vie professionnelle et personnelle, travailler tard le soir pour avoir plus de temps un autre jour. Par exemple, cette année j’ai décidé de prendre des vacances pour les fêtes, et ce qui est génial c’est de retrouver les même partenaires à mon retour !
  • être fière de chaque centime gagné: au delà d’un travail, la traduction c’est une passion, un plaisir, un hobby. Je traduis dans des domaines variés liés à mes intérêts personnels. Autrement dit, je gagne ma vie en faisant ce que j’aime et en plus je continue d’apprendre plein de choses tous les jours grâce aux thèmes abordés par les textes traduis, que demander de plus ? Je n’aime pas du tout le rapport à l’argent et pourtant je me suis découvert un certain intérêt pour la comptabilité, suivre chaque étape du développement de mon entreprise, évaluer la valeur de mon travail, tout simplement se dire que mon « salaire » reflète exactement mon investissement dans mon travail (ce qui n’est pas toujours le cas dans des emplois salariés).

Attention :

Trop de solitude, tue la solitude : beaucoup de personnes qui choisissent ce mode de vie sont indépendantes et aiment plutôt travailler seul, faire leur petites affaires. Quand ce mode de vie devient concret, il faut faire très attention à ne pas être seul en dehors du travail. Tout le monde a besoin de lien social, donc c’est très bon pour stimuler votre curiosité et améliorer vos connaissances d’être entouré ; mais surtout il est important de faire des coupures même si on est passionné, pour rester productif, efficace et ne pas devenir complétement fou ! Donc travailler à son compte n’est pas du tout synonyme de retrait de la société, au contraire vous n’avez pas de collègues comme tout travail l’impose alors il est essentiel de vous accorder des moments en société ! Personnellement je suis depuis devenue fan de course à pied et j’adore sortir uniquement pour le plaisir (ou presque).

Ma nouvelle bible de la création d’entreprise (petite) : « 100 euros pour lancer son business ». L’auteur est un entrepreneur globe-trotteur. Non seulement il nous confirme qu’on peut créer son entreprise avec peu de moyens, mais aussi qu’il est possible de voyager, vivre à l’étranger, être mobile et avoir une entreprise prospère. De manière générale, l’auteur nous rassure sur l’entrepreneuriat.business

Lancez-vous !

Joyeux anniversaire la traduction!

Aujourd’hui, mardi 30 septembre 2014, c’est la journée mondiale de la traduction. C’est l’occasion d’avoir une petite pensée pour toutes ces personnes de l’ombre grâce auxquelles nous comprenons les manuels d’utilisation (les meubles Ikea!), les conférences internationales, les séries américaines et tout ce qui compose notre quotidien. Observez bien autour de vous tout ce qui provient de l’étranger…et a donc été traduit!

En tant que traductrice, c’est également l’occasion d’assister à des conférences en ligne sur le site Proz.com, comme « Free tools for translators ». Durant toute cette journée (il est encore possible de s’inscrire), les traducteurs vont pouvoir obtenir des conseils, découvrir de nouveaux outils de traduction et rester au fait de l’actualité de l’industrie de la traduction. Un beau programme en perspective qui peut également permettre d’en apprendre davantage sur ce métier.

Pour moi, cette journée débute à 12h ce qui me laisse encore du temps pour prospecter! Et, cerise sur le gâteau, j’ai reçu aujourd’hui mes premiers droits de traducteur (royalties) sur un livre!

Pour la petite information, les traducteurs ont aussi leur saint patron, il s’agit de Saint Jérôme, qui avait traduit la bible. Plus d’infos sur cette journée, ici.

I have a dream #2 Je suis traductrice! Les étapes

Hallelujah! Les rêves existent! Il y a 9 ans, je découvrais le métier de traducteur et je savais que je serais un jour traductrice indépendante. C’est chose faite! mon site

Profession traducteur: profession libérale: URSSAF.

Personnellement j’avais choisi de faire mon inscription avec une conseillère de l’URSSAF. Pour l’auto-entrepreneur, ce n’est pas un mythe, l’inscription nécessite en effet seulement deux minutes! Il a suffit de choisir l’organisme pour la sécurité sociale, entrer mes coordonnées personnelles, choisir l’activité concernée, opter pour le virement libératoire pour l’impôt ou pas, le paiement mensuel ou trimestriel des cotisations. Si votre nom est peu commun, vous voici immédiatement inscrit!

Retour sur les étapes préalables:

1) Stages en traduction et dans des domaines d’intérêt qui seront utiles pour traduire

2) Master traduction. Bien qu’un diplôme ne soit pas obligatoire pour cette profession, il est fortement recommandé (et de plus en plus) d’avoir une certification dans ce domaine afin de justifier les tarifs et les compétences.

3) Diplôme en poche, c’est parti pour la création d’entreprise (on peut également être salarié!).

Personnellement j’ai étudié toutes les options: portage salarial, couveuse d’entreprise, continuer les études, faire un autre travail « gagne-pain », etc., etc.

J’ai rapidement abandonné la couveuse et tout autre dispositif d’accompagnement, tout simplement parce que je crée mon entreprise pour fonctionner avec mes propres règles et toutes ces couveuses et autres sont pour moi une fausse raison de gagner du temps avec un accompagnement qui généralement ne l’est pas vraiment. BREF.

Comme je l’ai dit précédemment, moi c’est l’URSSAF mais j’ai commencé par m’adresser à la CCI (Chambre du commerce et de l’industrie) pour assister à une réunion sur la couveuse, discuter avec des conseillers et obtenir beaucoup d’informations sur la création d’entreprise. Un conseil: rencontrez le plus de conseillers possibles, assistez à des réunions d’information et renseignez-vous autant que vous le pouvez pour maitriser votre sujet sur le bout des doigts.

J’ai terminé mon année scolaire par 6 mois de stages. Durant cette période, j’en ai profité pour faire de nombreuses recherches sur la création d’entreprise parce que je partais de zéro (différence entre sécu et mutuelle, c’est pas inné chez moi ^_^). J’ai alors découvert tous les statuts, toutes les options et je me suis dit que le statut auto-entrepreneur serait ma couveuse à moi. En effet, on ne paye que si on gagne quelque chose et les cotisations représentent un pourcentage du chiffre d’affaire, c’est proportionnel! J’en passe et des meilleures, c’est aussi très bien de pouvoir faire tout cela en ligne car pour moi c’est très important de savoir que je suis mobile!

Alors quand on a trouvé son statut qu’est-ce qu’on fait? Il y a toute une partie administrative et commerciale à préparer. Quand on est son propre patron, notre activité va au-delà de la profession choisie. Personnellement j’ai préféré que tout soit prêt pour le jour de ma création d’entreprise, et tout fait moi-même! J’ai élaboré mes cartes de visite (modifiées 30 fois avant le résultat final), des présentations (sorties en A4 plutôt qu’en A6, il y a toujours des aléas), crée le site internet et je vais même me la jouer super-co avec de la publicité directement sur ma voiture! Donc tout ça c’est pour la partie commerciale, pour être visible en ligne et hors ligne et attirer des clients potentiels. Ensuite il y a les modèles de devis et de facture, ainsi que le livre de recettes. Tout ceci en version trilingue ce qui triple le temps de travail. Reste encore à prévenir les professionnels avec lesquels je travaille de mon changement de statut (pour la légalité) et de préparer un mailing pour une longue liste de contacts que je gardais bien au chaud jusqu’à ce jour.

Mémo traduction: le code APE pour la traduction nous permet à la fois de faire ceci mais aussi de proposer de l’interprétariat, de la transcription et de l’enregistrement audio!

Et voilà, tout est prêt! Nous voici livrés à nous même dans l’aventure du travail, du travail indépendant, de la liberté. Cool! Et ensuite? Ce n’est que le début, maintenant il faut se constituer une clientèle (si ce n’est déjà fait) et développer une activité prospère!

 

Quelques liens utiles pour la création d’entreprise:

http://www.lautoentrepreneur.fr/

http://www.uniondescouveuses.com/

http://www.itg.fr/portage-salarial/introduction.html

– pour faire des QR codes gratuitement: http://www.monqrcode.com/fiche_contact-vcard.html

– pour les traducteurs, un article qui recense des outils gratuits sur internet

– un gentil monsieur met à disposition un logiciel gratuit de comptabilité (régulièrement mis à jour)

 

A suivre…

I have a dream #1 « Je serai traductrice! »

Trouver un travail c’est souvent compliqué! Faire ce qu’on aime bizarrement ça semble encore plus irréaliste alors que ça devrait paraître logique!

Personnellement, c’est quand j’étais au collège que j’ai eu comme une sorte de révélation, « je veux être traductrice » que je répétais à tout le monde…et que j’affirme encore après 10 ans (j’y suis presque!).

Le monde de la traduction est un monde merveilleux et j’insiste, je serai traductrice! Mais alors quelle galère! Ça relève quasiment de l’utopie pour certains!

Alors pour rendre les choses un peu plus concrètes, j’ai désormais un diplôme en traduction. Et oui, c’est un vrai métier donc l’obtention d’un diplôme est fortement encouragée!

Loin de moi l’envie de paraître agressive, c’est juste que finalement ce métier est assez inconnu alors beaucoup considèrent que « il suffit de connaître un peu l’anglais », « avec google trad c’est fait en cinq minutes », ou encore si vous êtes travailleur indépendant « tu es chez toi toute la journée tu as bien le temps de t’occuper des tâches quotidiennes » et j’en passe.

Alors oui, les chanceux indépendants n’ont pas l’obligation de se rendre à un bureau tous les jours à des heures fixées par une tierce personne MAIS:

– la traduction, comme tout autre emploi, nécessite de la concentration, de l’investissement

=> nous nous imposons un certain nombre d’heures travaillées par jour, on s’habille comme tout le monde et la journée de travaille commence.

L’avantage c’est qu’on peut travailler à la maison, à la plage, dans un parc…soyons honnêtes, on reste chez nous. Par contre c’est certain que je peux plus facilement décider d’aller vivre dans un autre pays dans les 3 mois qui suivent!

– en plus de l’activité de traduction, le travailleur indépendant doit gérer la partie commerciale de son activité, la prospection, la comptabilité, toute l’administration, etc.

=> C’est difficile d’aller faire les courses entre deux mots de chinois et une facture à préparer…

– le traducteur doit, non seulement maîtriser sa langue de travail mais aussi sa langue maternelle! Dit comme ça, c’est évident mais finalement on ne connait pas toujours très bien notre langue maternelle au point de pouvoir jongler entre différents registres ou d’avoir un Bescherelle à la place du cerveau.

Je m’arrête là car un article ne suffirait pas! Ce qu’il faut retenir c’est que le métier de traducteur est magnifique mais difficile. La passion est indispensable car peu de gens comprennent les enjeux de ce métier et sa nécessité. Et pourtant, c’est grâce aux premiers traducteurs que tout le monde peut lire la bible, et grâce à ceux d’aujourd’hui qu’on peut comprendre nos séries américaines favorites…Imaginez si rien n’était traduit, regardez autour de vous combien d’appareils de marque étrangère vous avez ou encore combien de livres d’auteurs étrangers. Pas de produits Apple, pas de « Twilight »…bon, ok, des fois on pourrait peut-être s’abstenir. Plus les années passent et plus nous consommons de produits étrangers…et les traducteurs en sont ravis! 😀

J’avais commencé cet article dans l’idée de présenter les différentes étapes pour devenir traducteur. Finalement c’est un article mise au point, tout aussi sympa!

On a tous un rêve inaccessible qu’on décide de tenter quand même, quel est le vôtre?!

Un article très intéressant sur le métier de traducteur

http://culturesconnection.com/fr/clients-le-devis-de-traduction-nest-pas-un-attrape-pigeon/

Cet article présente un des aspects de la traduction, s’accorder sur le prix avec le client. Difficile…