I have a dream #1 « Je serai traductrice! »

Trouver un travail c’est souvent compliqué! Faire ce qu’on aime bizarrement ça semble encore plus irréaliste alors que ça devrait paraître logique!

Personnellement, c’est quand j’étais au collège que j’ai eu comme une sorte de révélation, « je veux être traductrice » que je répétais à tout le monde…et que j’affirme encore après 10 ans (j’y suis presque!).

Le monde de la traduction est un monde merveilleux et j’insiste, je serai traductrice! Mais alors quelle galère! Ça relève quasiment de l’utopie pour certains!

Alors pour rendre les choses un peu plus concrètes, j’ai désormais un diplôme en traduction. Et oui, c’est un vrai métier donc l’obtention d’un diplôme est fortement encouragée!

Loin de moi l’envie de paraître agressive, c’est juste que finalement ce métier est assez inconnu alors beaucoup considèrent que « il suffit de connaître un peu l’anglais », « avec google trad c’est fait en cinq minutes », ou encore si vous êtes travailleur indépendant « tu es chez toi toute la journée tu as bien le temps de t’occuper des tâches quotidiennes » et j’en passe.

Alors oui, les chanceux indépendants n’ont pas l’obligation de se rendre à un bureau tous les jours à des heures fixées par une tierce personne MAIS:

– la traduction, comme tout autre emploi, nécessite de la concentration, de l’investissement

=> nous nous imposons un certain nombre d’heures travaillées par jour, on s’habille comme tout le monde et la journée de travaille commence.

L’avantage c’est qu’on peut travailler à la maison, à la plage, dans un parc…soyons honnêtes, on reste chez nous. Par contre c’est certain que je peux plus facilement décider d’aller vivre dans un autre pays dans les 3 mois qui suivent!

– en plus de l’activité de traduction, le travailleur indépendant doit gérer la partie commerciale de son activité, la prospection, la comptabilité, toute l’administration, etc.

=> C’est difficile d’aller faire les courses entre deux mots de chinois et une facture à préparer…

– le traducteur doit, non seulement maîtriser sa langue de travail mais aussi sa langue maternelle! Dit comme ça, c’est évident mais finalement on ne connait pas toujours très bien notre langue maternelle au point de pouvoir jongler entre différents registres ou d’avoir un Bescherelle à la place du cerveau.

Je m’arrête là car un article ne suffirait pas! Ce qu’il faut retenir c’est que le métier de traducteur est magnifique mais difficile. La passion est indispensable car peu de gens comprennent les enjeux de ce métier et sa nécessité. Et pourtant, c’est grâce aux premiers traducteurs que tout le monde peut lire la bible, et grâce à ceux d’aujourd’hui qu’on peut comprendre nos séries américaines favorites…Imaginez si rien n’était traduit, regardez autour de vous combien d’appareils de marque étrangère vous avez ou encore combien de livres d’auteurs étrangers. Pas de produits Apple, pas de « Twilight »…bon, ok, des fois on pourrait peut-être s’abstenir. Plus les années passent et plus nous consommons de produits étrangers…et les traducteurs en sont ravis! 😀

J’avais commencé cet article dans l’idée de présenter les différentes étapes pour devenir traducteur. Finalement c’est un article mise au point, tout aussi sympa!

On a tous un rêve inaccessible qu’on décide de tenter quand même, quel est le vôtre?!

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