J’ai voyagé…jusqu’à une impasse. HELP!

Whats next

Tout commence bien, quelques séjours à l’étranger grâce aux études, un objectif professionnel réalisé, un objectif personnel en tête. Je sais ce que je veux dans la vie et j’ai toujours cru que c’était une qualité.

Seulement voilà, mon plus grand obstacle jusqu’ici était financier et quand je m’en sors enfin moyennement de ce côté là (assez pour la Chine), je me retrouve face au mur des visas: plus de statut étudiant, je travaille mais à mon compte, tout ce que je peux espérer c’est un visa tourisme pour 30 jours…quand on pars aussi loin et qu’on espère y rester au moins 1 an, ça fait très peu (et très cher)! Mon triste constat du jour.

Et pourtant, depuis bien longtemps je savais que mon statut et ma situation financière me poseraient problème pour voyager à l’avenir! Mais tant pis, je prend le risque! Alors depuis quelques mois je pense avoir réfléchi à tout!

 

Dans le désordre:

1) Jeune fille au pair: une très bonne idée pour peut-être même développer de nouvelles compétences linguistiques ou au moins ne pas avoir de frais de logement.

Mon problème: les frais de logement ne sont pas vraiment un problème quand on pars en Chine intérieur et qu’on gagne de l’argent de temps en temps. De plus, mes études étant terminées, je recherche véritablement un petit cocon dans lequel je puisse travailler à mon rythme, seule, donc ce choix est inadapté. Et pour couronner le tout, j’aurais un peu peur de tomber sur LA mauvaise famille…

2) V.I.E. (volontariat international en entreprise): sur le site de civiweb, tous les V.I.E. proposés dans le monde entier et tous les domaines. Ces offres sont top car c’est véritablement un emploi, mais dans un autre pays et les contrats sont généralement de 1 an! Et c’est généralement bien payé et un CDI de nos jours, même en France c’est pas facile, etc., etc.

Mon problème: « tous les domaines », c’est surtout pour les commerciaux et les ingénieurs, et selon les périodes, et selon les pays alors une formation langues/tourisme il y a peu d’offres. De plus, maintenant je suis à mon compte donc un temps plein n’est pas très approprié, bien que je saurais m’accommoder si je trouvais l’offre de mes rêves. Pour couronner le tout, il se dit ici est là que les entreprises ont déjà trouvé leur candidat et c’est donc uniquement par obligation qu’elles mettent leur annonce en ligne.

3) Professeur de FLE ou d’anglais à l’étranger: dans ma période « je veux à tout prix partir! », j’ai effectivement considéré les offres de professeur à l’étranger bien que c’est le métier que j’évite naturellement. C’est très pratique cet emploi, vous pouvez voyager et travailler, et découvrir la population locale et tout et tout.

Mon problème: comme je l’ai dit précédemment, j’évite à tout prix de devenir professeur mais bien TRADUCTRICE. C’est pas parce qu’on n’est pas dans son pays que l’on peut prétendre exercer n’importe quel métier…j’ai quand même tenté mais le système d’embauche s’est renforcé en Chine, il faut être sur place avec un visa de travail très souvent et deux ans d’expérience dans le domaine. C’est tout de même plus rassurant pour les élèves du pays!

4) Inscription sur tous les sites possibles d’offres de travail à l’étranger: il y a beaucoup d’offres sur le net, et de choix, et les moyens de communication sont simplifiés. Quoi de mieux qu’un travail pour partir à l’étranger?

Mon problème: il fut un temps où je scrutais véritablement toutes les annonces en temps réel sur le pôle emploi international, sur le site du gouvernement, en France et à l’étranger d’ailleurs. J’ai eu des réponses positives en Europe et en Chine mais souvent je ne pouvais pas être sur place au moment des entretiens alors j’ai abandonné l’idée en attendant le nouvel an puisque je ne souhaite pas partir avant le début du printemps.

5) Être en couple: en effet, l’avantage de la traduction freelance c’est qu’on est mobile, et si on a un peu de finances et/ou un compagnon riche (!), on peut se laisser aller aux « j’irais où tu iras! » (à vous de trouver la référence à la chanson…)

Mon problème: je veux croire qu’on peut être une fille et être indépendante, savoir voyager seul. Surtout pour moi, j’arrêterais certainement de rêver de voyages si j’étais en couple! Je ne fais définitivement pas partie de celles qui sont en couple par intérêt, next!

6) Tout quitter, tout changer: oublier les voyages, oublier ce pour quoi j’ai fait mes études, rayer cette partie de ma vie et chercher une vie « normale ». Je suis une vraie « housewife » quand je m’y mets!

Mon problème: j’ai en fait profiter des quelques mois précédents pour tester mes possibilités et j’ai postulé pour des CDI, tenter différents boulots auxquels m’accrocher mais malheureusement je ne suis pas bonne à grand chose d’autre que mon métier actuel. Aussi, loin d’être une enfant gâtée, je fonctionne à la passion donc rien ne va quand je ne fais pas ce que j’aime. Et puis, il n’y a pas toujours que du positif, j’ai aussi fait des sacrifices, j’ai pleuré, déprimé, lutté pour faire les études qui me méneraient au métier que je veux. Mon parcours je l’ai véritablement choisi, comment l’ignorer?

7) Globe-trotteur: c’est généralement assez léger niveau budget, on voyage, on rencontre des personnes différentes, on vit véritablement, c’est l’aventure, c’est fou!

Mon problème: moi pas faire de stop, moi avoir peur du noir, moi pas vouloir monter dans le camion d’un gros barbu! S’il y a bien une chose pour laquelle j’attends quand même mon monsieur un jour, c’est pour effectuer notre roadtrip en van. En attendant, bien que je considère qu’être une fille ne doit rien nous empêcher de faire, moi je suis une stressée de la vie et je ne partirai pas en sac à dos seule. Je ne suis pas ce type de voyageur, moi j’aime vraiment m’installer quelque part. Et puis il n’y aurait certainement pas beaucoup de temps pour mes traductions.

8) Gardien de maison: l’idée m’est revenue aujourd’hui. Elle présente tous les avantages que je recherche: un toit (grand!), seule et donc la possibilité de travailler à mon rythme, ailleurs et sans frais…

Mon problème: il semblerait qu’il s’agisse beaucoup de garde d’animaux ce qui n’est pas mon fort. Surtout – je n’y connais rien donc j’ai tout simplement tapé « Gardiennage de maison » dans mon moteur de recherche – il semblerait que cette possibilité soit davantage orientée vers les personnes âgées.

 

Cette dernière possibilité reste ma tentation alors si vous avez des pistes, des expériences à partager ou des conseils (je cherche surtout hors de France), merci de laisser des commentaires! Après, avoir un objectif ne doit pas nous faire faire n’importe quoi et prendre des risques, comme je le dis toujours, qu’on ne prendrais pas dans son propre pays.

Mes recherches sont généralement ciblées Chine pour l’Asie, Canada pour les Amériques et Europe en général puis j’effectue mon tri selon les offres. J’ai envie d’entendre quelqu’un me dire que je n’ai pas exploré toutes les pistes, qu’il y a LA solution juste sous mon nez, adaptée à mon budget et mes envies…alors, alors???

Mais moi c’est la Chine que je veux!

aller en CHine

Nominée au Liebster Award

(Petit problème d’affichage involontaire de ma part, tout est collé!)

Grâce à ce tag, j’ai eu la chance de découvrir Le monde de Najolivan, un blog qui présente le livre du même nom écrit par deux auteures.

J’avais déjà été taggée pour un Liebster Award similaire.

Tout d’abord, voici les règles du jeu:

– Mentionner la personne qui vous a nominée et spécifier le lien de son blog
– Révéler 11 choses sur soi
– Répondre aux 11 questions que vous a posées la blogueuse qui vous a nominée
– Nominer également 11 blogs, leur poser 11 questions, mettre leur lien de blog et les taguer
– Ne pas taguer la personne qui vous a nominée en premier lieu
11 choses sur moi, allez, en une seule phrase: je n’aime pas parler de moi, j’adore écouter les autres, être utile, en ce moment je rêve ma vie plutôt que l’inverse, j’espère un jour faire un petit roadtrip en van avec l’amour de ma vie, vive les coeurs, j’ai peur en permanence de faire des erreurs et donc de perdre du temps, le Luxembourg m’intrigue, je ne comprends pas pourquoi les jeux offrent de l’argent ou des cadeaux au lieu d’aider directement les pauvres, les koalas c’est tout doux! Je pense à mon prochain voyage.
Les questions de Sophie sont bien sympas, alors:
1. Quels sont tes 3 livres préférés?
Peut-être bien « Un jour » de David Nicholls, « La fille de papier » de Guillaume Musso et « 1984 » de George Orwell.
2. Quelle est ta musique du moment?
« Rude » de Magic!. Elle a du peps, les paroles sont intéressantes et le rythme est sympa, j’adhère 🙂
3. Quelle saison préfères-tu?
En ce moment l’hiver, mais un bon hiver bien froid, sans vent (Canada ❤ )
4. Comment te vois-tu dans 10 ans?
Dans mon idéal, j’aurai trouvé le lieu de mes rêves après avoir vu les pays de mon choix et j’y aurai ma petite famille. Traductrice au top et comblée.
5. Quel ville aimerais-tu visiter?
Dans l’immédiat, Barcelone en Espagne. Deuxième option, Chengdu en Chine.
6. Si tu étais un animal?
Une girafe: c’est jaune, c’est grand, ça a des espèces de tâches de rousseur et ça mange sans trop d’efforts, c’est tout moi!
7. Si tu étais une couleur?
Le jaune!!! Pour le soleil, la joie de vivre, la bonne humeur et la chaleur.
Sinon le rouge pour l’amour et la passion.
8. Quel est ton rêve le plus fou?
Mon rêve le plus fou, voyager où je veux quand je veux…et avec qui je veux!
9. Ton jeu préféré lorsque tu étais enfant?
Toutou chapardeur, un jeu de société où il tirer la laisse d’une niche pour attraper les chiens après que ces derniers aient récupérés des os dans leur gueule…
10. Vacances à la mer ou à la montagne? (Pourquoi?)
Vacances à la montagne! Le froid, la neige, un chalet…ah que ça doit être bon. La montagne parce que j’habites à 15 minutes de la mer et qu’une vie à la montagne me tente bien!
11. Raconte-moi une histoire drôle ! :)
« Tu connais l’histoire de paf le chien? Bah en fait c’est l’histoire d’un mec…et paf! le chien », voilà…
Alors, pour taguer, commençons par ma petite Astrid et son blog http://pop-n-dots.over-blog.com/
Ensuite, faisons place à des personnes dont je viens de découvrir le blog:
Et voici les 11 questions:
1) Pourquoi as-tu donné ce nom à ton blog?
2) Quel est, à ce jour, le plus beau souvenir de ta vie?
3) Si tu pouvais avoir quelque chose, maintenant, tout de suite, pas la seconde d’après, n’importe quoi! Ce serait quoi?
4) Quel est ton mot préféré?
5) What’s next? Que va-t-il se passer maintenant dans ta vie?
6) Que te manque-t-il pour être parfaitement comblé(e)?
7) Ferme les yeux et dis-moi ce que tu vois.
8) Quel est ton plat préféré?
9) Passé, présent ou futur?
10) Donne la première lettre de la personne qui te vient à l’esprit en lisant ces questions.
11) Toi en un mot?
Merci! Et à bientôt!

50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-françaises

A l’occasion du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-françaises, il m’a été proposé de participer au concours d’écriture du Quotidien du Peuple en Ligne. Les participants doivent raconter leur expérience de la Chine en deux pages maximum. Voici mon récit:

La Chine : un rêve d’enfance

J’ai découvert la culture chinoise à travers des documentaires et des films sur la Chine. Ma vision à l’époque : un pays lointain et mystérieux. Déjà, je m’imaginais collaborer avec des professionnels chinois ; objectif réalisé puisque je suis désormais traductrice et j’essaye progressivement d’établir un lien entre les professionnels chinois et français en remédiant au problème de la barrière linguistique.

J’ai décidé d’étudier le chinois à l’université parce que la langue est très intéressante mais également, et surtout, parce que je m’intéresse énormément à la culture de la Chine. Ainsi, depuis le début de mon apprentissage de la langue je m’intéresse aux rapports de la Chine avec les pays étrangers.

我在上中学的时候,就对中国文化和语言感兴趣了。中国的历史是那么地悠久,文化是那么地灿烂,地理是那么地辽阔,风景是那么地美丽。汉字是那么地奇妙, 语言是那么地丰富!

 

我有一个梦想。。。我要去中国 (J’ai un rêve…je souhaite aller en Chine)

Durant un voyage en Australie, j’ai participé au Chinese Bridge, une compétition de chinois où il faut faire un discours et une représentation artistique chinoise. Le titre de mon discours était « 我的中国梦 ». Ma première expérience de l’univers chinois où j’ai découvert un esprit de groupe et de partage très fort. J’ai retenu de cette expérience beaucoup de sympathie de la part d’un public majoritairement chinois. Cette expérience n’a fait que confirmer mon désir de partir en Chine.

我二十岁的时候说 « 我有一个梦想——,我要去中国,我要去参观天安门、故宫,我要登上雄伟的万里长城。“不到长城非好汉,不吃烤鸭太遗憾!”,所以,我还要学会用筷子,我要去北京全聚德吃北京烤鸭。 »

 

我去过中国 (Je suis finalement allée en Chine)

Grâce à mes études en langues étrangères appliquées j’ai eu l’opportunité de vivre et étudier cinq mois à Xi’an, 西安外国语大学. J’ai alors beaucoup appris sur la langue chinoise et sur la manière de vivre que même les meilleurs livres ne sauront retranscrire.

了解过这个国家的历史与文化,近距离接触,了解中国人民的生活,了解中国的发展 与 变化。

 

La Chine – vivre ensemble

Après dix heures de vol je suis arrivée dans l’empire du milieu (中国) où l’esprit de groupe passe avant l’individu. J’ai ressenti beaucoup de curiosité et de sympathie de la part de la population chinoise. Le meilleur exemple de cet état d’esprit c’est lors de mon ascension de 华山 (la montagne Hua) à 西安 (Xi’an). Ce que j’ai retenu de cette expérience nocturne ce sont des « 加油 » prononcés ici et là pour s’encourager mutuellement. Ainsi, même pendant ce moment difficile et physique, jamais nous n’avons eu l’impression d’être désemparés ou seuls car nous savions que dans l’esprit, nous étions tous réunis par le même effort. Cette situation amène un état d’esprit de partage et de bienveillance à l’égard des autres. Ne pas avancer si les autres ont des difficultés, ne pas savourer sa victoire si les autres perdent…C’est aussi le cas physiquement, la population chinoise étant bien supérieure à la population française, il n’y a d’autre choix que d’accepter la foule, être très proches d’inconnus dans le bus, dans le métro, marché dans la rue avec des centaines d’autres personnes. De retour en France, les rues paraissent bien désertes…

« 耳听 为虚,眼观 为实 » (équivalent français « il faut le voir pour le croire »)

« 千里之行,始于足下 »

 

Ce week-end, on (re)découvre son patrimoine!

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Ce week-end, du 20 au 21 septembre, ce sont les journées européennes du patrimoine. L’occasion de découvrir, ou de redécouvrir, des lieux devant lesquels on passe tous les jours ou auxquels on n’a jamais osé se rendre. Ou tout simplement des endroits habituellement inaccessibles au public.

Ce que je reproche un peu à ces journées, c’est que les lieux à visiter sont rarement gratuits mais plutôt à tarif réduit ce qui limite encore l’accès aux personnes à faible revenu.

C’est tout de même l’occasion de valoriser notre pays. Vous pouvez par exemple visiter, entre autres archives départementales, les maisons de régions, les hôtels de ville, des musées en visite guidée, certains plateaux de télévision si vous êtes en région parisienne, etc.

Ici vous trouvez tout le programme de ces deux journées sur la France entière!

Un vent de liberté souffle en Écosse

Ecosse indépendante?

L’Écosse est un pays merveilleux, avec une identité culturelle très forte! J’ai eu la chance d’y séjourner quelques jours et ce que je pensais du pays a été confirmé: des paysages magnifiques, le kilt, l’histoire du pays, la population. C’est merveilleux…et comme tout pays merveilleux (Australie, Canada, etc.) la vie y est un peu chère.

Le 18 septembre est un grand jour dans l’histoire de l’Écosse, dans l’histoire de la Grande-Bretagne et du Royaume-Uni. C’est la date à laquelle aura lieu le référendum qui décidera de l’indépendance de l’Écosse. A l’heure actuelle les avis sont mitigés et on ne peut vraiment pas deviner quel sera le résultat.

Pour rappel:

– Grande-Bretagne, c’est l’île: Pays de Galles, Angleterre, Écosse

– Royaume-Uni: Pays de Galles, Angleterre, Écosse et Irlande du nord

Que le résultat des votes soit « oui » ou « non », l’histoire du pays va changer puisque il y aura forcément des déçus et si l’Écosse prend son indépendance, la question de l’adhésion à l’euro, des ressources et des rapports avec les autres pays se pose. Dans tous les cas, les gens garderont en mémoire cette volonté d’indépendance et le 19 septembre nous réserve certainement de belles surprises.

J’ai rencontré un groupe d’écossais récemment qui ne semblaient pas trop inquiets du résultat, et certains installés en France depuis plusieurs années (avec la nationalité française) ne se sentaient pas du tout concernés.

Selon moi, en dehors des aspects économiques et politiques, l’Écosse a sa propre culture, bien distincte de l’Angleterre, comme je le disais précédemment: le kilt, les paysages, l’accent écossais, le galois, etc. Il est évident que ce pays peut exister par lui-même et qu’il prendra certainement davantage de puissance dès qu’il ne sera plus rattaché à l’Angleterre.

Et vous, pour ou contre l’indépendance de l’Ecosse?

Courrier International vous propose un court questionnaire pour tester vos connaissances sur le pays. Et décidément, on en apprend tous les jours.

Une nouvelle opportunité de partir en Australie!

Tourism Australia propose un nouveau concours pour partir en Australie!

Concours Australie

Vous voulez découvrir (ou redécouvrir) ce magnifique pays?

1) Rendez-vous sur la page facebook de Australie Visa Vacances Travail

2) Inscrivez-vous en 1 minute pour participer au concours en notant vos informations de contact

3) Prenez une photo qui représente l’esprit culinaire australien: décoration de table, repas, etc.

4) Postez votre photo sur le site pour recevoir des votes

5) Parlez-en autour de vous et croisez les doigts pour être l’heureux élu! Good luck!

Informations et inscription ici!

Envoyez-moi un message quand c’est fait, je vous ferai un peu de pub!

I have a dream #2 Je suis traductrice! Les étapes

Hallelujah! Les rêves existent! Il y a 9 ans, je découvrais le métier de traducteur et je savais que je serais un jour traductrice indépendante. C’est chose faite! mon site

Profession traducteur: profession libérale: URSSAF.

Personnellement j’avais choisi de faire mon inscription avec une conseillère de l’URSSAF. Pour l’auto-entrepreneur, ce n’est pas un mythe, l’inscription nécessite en effet seulement deux minutes! Il a suffit de choisir l’organisme pour la sécurité sociale, entrer mes coordonnées personnelles, choisir l’activité concernée, opter pour le virement libératoire pour l’impôt ou pas, le paiement mensuel ou trimestriel des cotisations. Si votre nom est peu commun, vous voici immédiatement inscrit!

Retour sur les étapes préalables:

1) Stages en traduction et dans des domaines d’intérêt qui seront utiles pour traduire

2) Master traduction. Bien qu’un diplôme ne soit pas obligatoire pour cette profession, il est fortement recommandé (et de plus en plus) d’avoir une certification dans ce domaine afin de justifier les tarifs et les compétences.

3) Diplôme en poche, c’est parti pour la création d’entreprise (on peut également être salarié!).

Personnellement j’ai étudié toutes les options: portage salarial, couveuse d’entreprise, continuer les études, faire un autre travail « gagne-pain », etc., etc.

J’ai rapidement abandonné la couveuse et tout autre dispositif d’accompagnement, tout simplement parce que je crée mon entreprise pour fonctionner avec mes propres règles et toutes ces couveuses et autres sont pour moi une fausse raison de gagner du temps avec un accompagnement qui généralement ne l’est pas vraiment. BREF.

Comme je l’ai dit précédemment, moi c’est l’URSSAF mais j’ai commencé par m’adresser à la CCI (Chambre du commerce et de l’industrie) pour assister à une réunion sur la couveuse, discuter avec des conseillers et obtenir beaucoup d’informations sur la création d’entreprise. Un conseil: rencontrez le plus de conseillers possibles, assistez à des réunions d’information et renseignez-vous autant que vous le pouvez pour maitriser votre sujet sur le bout des doigts.

J’ai terminé mon année scolaire par 6 mois de stages. Durant cette période, j’en ai profité pour faire de nombreuses recherches sur la création d’entreprise parce que je partais de zéro (différence entre sécu et mutuelle, c’est pas inné chez moi ^_^). J’ai alors découvert tous les statuts, toutes les options et je me suis dit que le statut auto-entrepreneur serait ma couveuse à moi. En effet, on ne paye que si on gagne quelque chose et les cotisations représentent un pourcentage du chiffre d’affaire, c’est proportionnel! J’en passe et des meilleures, c’est aussi très bien de pouvoir faire tout cela en ligne car pour moi c’est très important de savoir que je suis mobile!

Alors quand on a trouvé son statut qu’est-ce qu’on fait? Il y a toute une partie administrative et commerciale à préparer. Quand on est son propre patron, notre activité va au-delà de la profession choisie. Personnellement j’ai préféré que tout soit prêt pour le jour de ma création d’entreprise, et tout fait moi-même! J’ai élaboré mes cartes de visite (modifiées 30 fois avant le résultat final), des présentations (sorties en A4 plutôt qu’en A6, il y a toujours des aléas), crée le site internet et je vais même me la jouer super-co avec de la publicité directement sur ma voiture! Donc tout ça c’est pour la partie commerciale, pour être visible en ligne et hors ligne et attirer des clients potentiels. Ensuite il y a les modèles de devis et de facture, ainsi que le livre de recettes. Tout ceci en version trilingue ce qui triple le temps de travail. Reste encore à prévenir les professionnels avec lesquels je travaille de mon changement de statut (pour la légalité) et de préparer un mailing pour une longue liste de contacts que je gardais bien au chaud jusqu’à ce jour.

Mémo traduction: le code APE pour la traduction nous permet à la fois de faire ceci mais aussi de proposer de l’interprétariat, de la transcription et de l’enregistrement audio!

Et voilà, tout est prêt! Nous voici livrés à nous même dans l’aventure du travail, du travail indépendant, de la liberté. Cool! Et ensuite? Ce n’est que le début, maintenant il faut se constituer une clientèle (si ce n’est déjà fait) et développer une activité prospère!

 

Quelques liens utiles pour la création d’entreprise:

http://www.lautoentrepreneur.fr/

http://www.uniondescouveuses.com/

http://www.itg.fr/portage-salarial/introduction.html

– pour faire des QR codes gratuitement: http://www.monqrcode.com/fiche_contact-vcard.html

– pour les traducteurs, un article qui recense des outils gratuits sur internet

– un gentil monsieur met à disposition un logiciel gratuit de comptabilité (régulièrement mis à jour)

 

A suivre…

La montagne la plus dangereuse du monde – J’y étais!!!

Il y a quelques jours, j’ai lu l’article de Chine informations sur « le sentier le plus dangereux du monde« , ce qui m’a rappelé un de mes plus beaux souvenirs de mon séjour en Chine.

C’était le 8 juin 2012. Nous avons vécu cette aventure à cinq: j’étais avec trois allemands (dont deux couchsurfers) et un chinois. C’était la première fois pour tous et ma première fois tout court en montagne. Quelle aventure!

Une maquette de la montagne - je suis allée jusqu'au deuxième sommet.
Une maquette de la montagne – jusqu’au sommet du fond à gauche.

Comment avons-nous eu cette idée?

J’étais en semestre d’échange à Xi’an (à l’ouest de Pékin) et au bout de quelques mois, 华山 (la montagne Hua) était devenue l’objet de toutes les discussions de mon groupe. Encore fallait-il trouver le bon moment pour s’y rendre. J’ai attendu sagement que certains – énormes – groupes s’y rendent pour amener à mon tour les nouveaux et les réticents, pour une aventure à notre rythme. Aussi, je voulais absolument le faire de nuit, ce qui n’était pas du goût de tout le monde. J’attendais également que le froid soit parti pour ne pas nous retrouver sur un sommet enneigé et ainsi voyager léger.

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C’est pour des photos comme celle-ci qu’il faut choisir la nuit!

Pourquoi cette montagne est considérée comme la plus dangereuse du monde?

Cette montagne, ou plutôt cette chaine montagneuse, comporte plusieurs monts auxquels il est possible d’accéder de plusieurs manières. L’un d’entre eux nécessite de longer la paroi rocheuse à peine tenu par quelques crochets et une ridicule planche en bois contre laquelle s’appuyer (plus de détails ici). Voici la raison. Pour moi, la montagne entière mérite ce nom, considérant la hauteur, l’absence totale de sécurité mais on oublie tout ça quand on y est, c’est après qu’on y repense…

Les cadenas c'est universel à l'évidence!
Les cadenas c’est universel à l’évidence!

Comment y aller?

De Xi’an, il suffit de se rendre à la gare. Sur le côté, vous trouverez plusieurs bus qui se trouvent à droite de la gare. Certains se rendent à l’armée de terre cuite, d’autres à Huashan. Il me semble qu’il faut moins d’une heure pour se rendre au village. Là-bas vous trouverez quelques restaurants et une énorme place avant l’entrée de la montagne, et bien sûr un groupe de personnes qui feront du 太极拳 (tai-chi-chuan). Si mes souvenirs sont bons. L’entrée est gratuite mais il vous faut quand même un petit ticket. Et ensuite c’est parti pour l’aventure, à vous de vous y retrouver pour être certains d’arriver à destination! (Oui, les énormes marches à la verticale, vous êtes obligés de les prendre, oui, il y en a 300 mais c’est comme ça!)

Arrivée au petit village de Huashan
Arrivée au petit village de Huashan

Est-ce que ça en vaut la peine?

Je me souviens que sur le chemin du retour, j’ai dit à mes compagnons: « Je ne le referai plus jamais! Mais c’était merveilleux!!! ». En effet, c’est très fatiguant (peut-être aussi parce que ce n’est pas le parcours le plus facile pour une première « randonnée » en montagne), c’est plus ou moins long selon le parcours que l’on choisi, c’est quelques fois dangereux mais il faut avancer que l’on veuille monter ou même rebrousser chemin – car je ne pense pas qu’on vienne te chercher en hélico…

Mes petits chinois ils sont trop gentils, à coup de 加油 (= bon courage) par ci par là. Je crois que je ne les ai jamais vus aussi bavards qu’à cet endroit! Tout le monde va à Huashan: tous les âges, toutes les nationalités (bien que la grande majorité soit chinoise), certains le font régulièrement! On s’entraide quand il y a besoin. J’ai trouvé qu’il y avait un bon esprit, apparemment plus agréable de nuit car moins de monde.

C’est top aussi tout simplement pour dire: « la montagne la plus dangereuse du monde, j’y étais! » 😉 J’ai triché un peu pour le retour. Mon but initial était de refaire tout le chemin inverse à pied (plus rapide qu’à l’aller), mais après 1/5 du chemin, mes mollets me faisaient mal à chaque marche…alors nous avons pris les petites cabines. Mais même là il faut encore faire un bon effort pendant trente bonnes minutes pour y arriver.

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Le « raccourci » jusqu’aux cabines (le bâtiment sur la droite)

Nous avons pris le bus à 18h, débuté l’ascension vers 19h. Nous sommes arrivés au sommet de la montagne vers 2h du matin. L’allemand et moi nous sommes restés au premier sommet de montagne (j’étais fatiguée). Nous avons cherché un petit coin sympa pour dormir et observer le coucher de soleil car c’est pour ça qu’on l’a fait de nuit! Et le comble, c’est que j’ai tellement bien dormi (Pas lui du coup) qu’il a dû me réveiller pour que je manque pas le lever du soleil! C’était beau, surtout parce que nous étions fiers d’avoir accompli tout ce chemin. Et vous le savez peut-être déjà, ou vous le comprendrez très vite, en Chine on n’est jamais seul…donc nous avons vu le lever du soleil avec 50 autres chinois peut-être, c’était drôle! Nous avons commencé à descendre vers 7 heures, récupéré mon petit chinois au passage pour descendre en cabine et laissé nos deux couchsurfers finir à pied. Autant vous dire que j’ai fait la larve – heureuse – tout le reste de la journée.

J’ai trouvé cette montagne tellement magnifique! La roche est blanche, elle parait lisse, et les hauteurs vertigineuses! Elle est belle de jour comme de nuit. J’ai décidé de vivre cette aventure pour en prendre plein les yeux plus que pour l’activité sportive en elle-même et c’était le cas! Prenez le temps de vous retourner sur votre passage, de faire des pauses car la vue est magnifique et c’est certainement un moment unique!

Seul au monde...ou presque
Seuls au monde…ou presque

Quelques conseils pour profiter au maximum?

Reposez-vous bien la veille, la semaine d’avant, comme vous voulez mais soyez impérativement en forme, surtout si vous prévoyez une ascension de nuit car votre rythme va être décalé (j’ai dormi tout de même 5 heures sur place!).

Nous n’avions pas beaucoup d’appétit mais apportez de l’eau et des choses faciles à emporter et consistantes, pour l’énergie. Moi j’avais acheté une bonne poche de 包子(petits pains cuits à la vapeur fourrés à la viande ou aux légumes, mes favoris!).

Prévoyez-des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise pour grimper, sauter, etc. Des vêtements légers donc mais aussi des vêtements chauds car au sommet, la nuit + la fatigue, vous aurez besoin de gros pulls et couvertures si vous le pouvez. Et bien sûr d’excellentes chaussures…bien que certaines chinoises font tout cela en robe et talons… Alors, pour les modeuses qui me lisent, j’étais restée plus ou moins fashion, ou plutôt j’avais pris ce que je pouvais puisque je n’avais pas tous mes vêtements de France alors j’ai fait ça avec un t-shirt lâche, un short en tissu et des collants noirs. C’est ma façon à moi d’être à l’aise car j’avais peur d’avoir rapidement trop chaud en pantalon. A vous de trouver votre style!

Choisissez bien votre jour: si vous le pouvez, allez-y en semaine il y a aura moins de monde car en Chine « du monde » c’est une ville entière pour nous! Alors imaginez ça en haut d’une montagne sans sécurité et sans surveillance. Évitez les jours de fête et les jours fériés car tout le monde a la même idée et pour les mêmes raisons citées précédemment, c’est vite la catastrophe!

Oui, on n’est pas à l’aise appuyés contre un rocher pour s’endormir donc soit on s’adapte, soit on a pu prévoir et emporter des petits coussins ou quoi que ce soit qui permette un peu de confort.

PETITE ASTUCE: il y a des gardes chinois partout, même en montagne, et là haut ils vous donnent (je crois que ça coûte quelques yuans – et en plus on peut le ramener chez nous) un énorme manteau bien chaud de l’armée. C’est très gentil ça, et ça réchauffe!

Partez en groupe, c’est plus motivant et plus rigolo de pouvoir partager une telle expérience avec des gens que vous connaissez. Pour ma part, mes yeux ne suffisent pas à mon émerveillement, j’ai besoin de partager! Prenez des photos aussi car c’est vraiment incroyable!

 

Je vous souhaite une belle aventure!

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Descente en cabine
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Inscriptions chinoises dans la roche
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La plateforme, à l’entrée de la montagne
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On ne le voit pas très bien sur la photo mais les marches sont littéralement à la verticale, du coup on est obligés de se tenir aux petites chaines sur le côté, c’est carrément de l’escalade à cette étape!

La Corée du Nord – Quels mystères cache-t-elle?

La Corée du Nord m’intrigue depuis quelques années. Cela a commencé lorsque j’ai lu un article sur le sujet – l’aspect tourisme, pas politique.

Ce que j’ai retenu c’est que tout le monde est libre de visiter la Corée du Nord mais à la différence des autres pays, on entre sans moyen de communication et de souvenir (téléphone portable, appareil photo, etc.). Du coup, ceux qui s’y rendent semblent être très courageux!

La deuxième chose qui m’a frappé c’est que la Corée du Nord y est décrite comme très propre, voire très jolie, et calme. Normal, me direz-vous, étant donné les circonstances politiques.

Nous arrivons donc à la troisième chose que je connais de la Corée du Nord, que tout le monde connait: dirigée par Kim Jong-un (si je ne m’abuse!) qui d’ailleurs a ordonné que tous les hommes soient coiffés comme lui et il me semble que les femmes ont le choix entre deux coupes de cheveux, vous imaginez?! Enfin bref, on comprend un peu l’esprit politique là-bas.

Mes interrogations en étaient restées là jusqu’à il y a quelques jours, avec la publication d’une vidéo sous forme de timelapse (pour la définition, c’est ) sur la Corée du Nord.

Pour la voir ou la revoir, c’est ici!

Ce genre de vidéo est à la mode en ce moment et c’est vrai que c’est vraiment intéressant pour voyager de chez soi! Encore plus lorsqu’il s’agit de la Corée du Nord! A Pyongyang, la capitale. On voit tout de suite que ce n’est pas une démocratie, je dirais la Chine en plus fermé (oui, c’est possible!), mais observez bien, certains détails sont sympas!

Alors, c’est comment la Corée du Nord…

I have a dream #1 « Je serai traductrice! »

Trouver un travail c’est souvent compliqué! Faire ce qu’on aime bizarrement ça semble encore plus irréaliste alors que ça devrait paraître logique!

Personnellement, c’est quand j’étais au collège que j’ai eu comme une sorte de révélation, « je veux être traductrice » que je répétais à tout le monde…et que j’affirme encore après 10 ans (j’y suis presque!).

Le monde de la traduction est un monde merveilleux et j’insiste, je serai traductrice! Mais alors quelle galère! Ça relève quasiment de l’utopie pour certains!

Alors pour rendre les choses un peu plus concrètes, j’ai désormais un diplôme en traduction. Et oui, c’est un vrai métier donc l’obtention d’un diplôme est fortement encouragée!

Loin de moi l’envie de paraître agressive, c’est juste que finalement ce métier est assez inconnu alors beaucoup considèrent que « il suffit de connaître un peu l’anglais », « avec google trad c’est fait en cinq minutes », ou encore si vous êtes travailleur indépendant « tu es chez toi toute la journée tu as bien le temps de t’occuper des tâches quotidiennes » et j’en passe.

Alors oui, les chanceux indépendants n’ont pas l’obligation de se rendre à un bureau tous les jours à des heures fixées par une tierce personne MAIS:

– la traduction, comme tout autre emploi, nécessite de la concentration, de l’investissement

=> nous nous imposons un certain nombre d’heures travaillées par jour, on s’habille comme tout le monde et la journée de travaille commence.

L’avantage c’est qu’on peut travailler à la maison, à la plage, dans un parc…soyons honnêtes, on reste chez nous. Par contre c’est certain que je peux plus facilement décider d’aller vivre dans un autre pays dans les 3 mois qui suivent!

– en plus de l’activité de traduction, le travailleur indépendant doit gérer la partie commerciale de son activité, la prospection, la comptabilité, toute l’administration, etc.

=> C’est difficile d’aller faire les courses entre deux mots de chinois et une facture à préparer…

– le traducteur doit, non seulement maîtriser sa langue de travail mais aussi sa langue maternelle! Dit comme ça, c’est évident mais finalement on ne connait pas toujours très bien notre langue maternelle au point de pouvoir jongler entre différents registres ou d’avoir un Bescherelle à la place du cerveau.

Je m’arrête là car un article ne suffirait pas! Ce qu’il faut retenir c’est que le métier de traducteur est magnifique mais difficile. La passion est indispensable car peu de gens comprennent les enjeux de ce métier et sa nécessité. Et pourtant, c’est grâce aux premiers traducteurs que tout le monde peut lire la bible, et grâce à ceux d’aujourd’hui qu’on peut comprendre nos séries américaines favorites…Imaginez si rien n’était traduit, regardez autour de vous combien d’appareils de marque étrangère vous avez ou encore combien de livres d’auteurs étrangers. Pas de produits Apple, pas de « Twilight »…bon, ok, des fois on pourrait peut-être s’abstenir. Plus les années passent et plus nous consommons de produits étrangers…et les traducteurs en sont ravis! 😀

J’avais commencé cet article dans l’idée de présenter les différentes étapes pour devenir traducteur. Finalement c’est un article mise au point, tout aussi sympa!

On a tous un rêve inaccessible qu’on décide de tenter quand même, quel est le vôtre?!