I have a dream #2 Je suis traductrice! Les étapes

Hallelujah! Les rêves existent! Il y a 9 ans, je découvrais le métier de traducteur et je savais que je serais un jour traductrice indépendante. C’est chose faite! mon site

Profession traducteur: profession libérale: URSSAF.

Personnellement j’avais choisi de faire mon inscription avec une conseillère de l’URSSAF. Pour l’auto-entrepreneur, ce n’est pas un mythe, l’inscription nécessite en effet seulement deux minutes! Il a suffit de choisir l’organisme pour la sécurité sociale, entrer mes coordonnées personnelles, choisir l’activité concernée, opter pour le virement libératoire pour l’impôt ou pas, le paiement mensuel ou trimestriel des cotisations. Si votre nom est peu commun, vous voici immédiatement inscrit!

Retour sur les étapes préalables:

1) Stages en traduction et dans des domaines d’intérêt qui seront utiles pour traduire

2) Master traduction. Bien qu’un diplôme ne soit pas obligatoire pour cette profession, il est fortement recommandé (et de plus en plus) d’avoir une certification dans ce domaine afin de justifier les tarifs et les compétences.

3) Diplôme en poche, c’est parti pour la création d’entreprise (on peut également être salarié!).

Personnellement j’ai étudié toutes les options: portage salarial, couveuse d’entreprise, continuer les études, faire un autre travail « gagne-pain », etc., etc.

J’ai rapidement abandonné la couveuse et tout autre dispositif d’accompagnement, tout simplement parce que je crée mon entreprise pour fonctionner avec mes propres règles et toutes ces couveuses et autres sont pour moi une fausse raison de gagner du temps avec un accompagnement qui généralement ne l’est pas vraiment. BREF.

Comme je l’ai dit précédemment, moi c’est l’URSSAF mais j’ai commencé par m’adresser à la CCI (Chambre du commerce et de l’industrie) pour assister à une réunion sur la couveuse, discuter avec des conseillers et obtenir beaucoup d’informations sur la création d’entreprise. Un conseil: rencontrez le plus de conseillers possibles, assistez à des réunions d’information et renseignez-vous autant que vous le pouvez pour maitriser votre sujet sur le bout des doigts.

J’ai terminé mon année scolaire par 6 mois de stages. Durant cette période, j’en ai profité pour faire de nombreuses recherches sur la création d’entreprise parce que je partais de zéro (différence entre sécu et mutuelle, c’est pas inné chez moi ^_^). J’ai alors découvert tous les statuts, toutes les options et je me suis dit que le statut auto-entrepreneur serait ma couveuse à moi. En effet, on ne paye que si on gagne quelque chose et les cotisations représentent un pourcentage du chiffre d’affaire, c’est proportionnel! J’en passe et des meilleures, c’est aussi très bien de pouvoir faire tout cela en ligne car pour moi c’est très important de savoir que je suis mobile!

Alors quand on a trouvé son statut qu’est-ce qu’on fait? Il y a toute une partie administrative et commerciale à préparer. Quand on est son propre patron, notre activité va au-delà de la profession choisie. Personnellement j’ai préféré que tout soit prêt pour le jour de ma création d’entreprise, et tout fait moi-même! J’ai élaboré mes cartes de visite (modifiées 30 fois avant le résultat final), des présentations (sorties en A4 plutôt qu’en A6, il y a toujours des aléas), crée le site internet et je vais même me la jouer super-co avec de la publicité directement sur ma voiture! Donc tout ça c’est pour la partie commerciale, pour être visible en ligne et hors ligne et attirer des clients potentiels. Ensuite il y a les modèles de devis et de facture, ainsi que le livre de recettes. Tout ceci en version trilingue ce qui triple le temps de travail. Reste encore à prévenir les professionnels avec lesquels je travaille de mon changement de statut (pour la légalité) et de préparer un mailing pour une longue liste de contacts que je gardais bien au chaud jusqu’à ce jour.

Mémo traduction: le code APE pour la traduction nous permet à la fois de faire ceci mais aussi de proposer de l’interprétariat, de la transcription et de l’enregistrement audio!

Et voilà, tout est prêt! Nous voici livrés à nous même dans l’aventure du travail, du travail indépendant, de la liberté. Cool! Et ensuite? Ce n’est que le début, maintenant il faut se constituer une clientèle (si ce n’est déjà fait) et développer une activité prospère!

 

Quelques liens utiles pour la création d’entreprise:

http://www.lautoentrepreneur.fr/

http://www.uniondescouveuses.com/

http://www.itg.fr/portage-salarial/introduction.html

– pour faire des QR codes gratuitement: http://www.monqrcode.com/fiche_contact-vcard.html

– pour les traducteurs, un article qui recense des outils gratuits sur internet

– un gentil monsieur met à disposition un logiciel gratuit de comptabilité (régulièrement mis à jour)

 

A suivre…

La montagne la plus dangereuse du monde – J’y étais!!!

Il y a quelques jours, j’ai lu l’article de Chine informations sur « le sentier le plus dangereux du monde« , ce qui m’a rappelé un de mes plus beaux souvenirs de mon séjour en Chine.

C’était le 8 juin 2012. Nous avons vécu cette aventure à cinq: j’étais avec trois allemands (dont deux couchsurfers) et un chinois. C’était la première fois pour tous et ma première fois tout court en montagne. Quelle aventure!

Une maquette de la montagne - je suis allée jusqu'au deuxième sommet.
Une maquette de la montagne – jusqu’au sommet du fond à gauche.

Comment avons-nous eu cette idée?

J’étais en semestre d’échange à Xi’an (à l’ouest de Pékin) et au bout de quelques mois, 华山 (la montagne Hua) était devenue l’objet de toutes les discussions de mon groupe. Encore fallait-il trouver le bon moment pour s’y rendre. J’ai attendu sagement que certains – énormes – groupes s’y rendent pour amener à mon tour les nouveaux et les réticents, pour une aventure à notre rythme. Aussi, je voulais absolument le faire de nuit, ce qui n’était pas du goût de tout le monde. J’attendais également que le froid soit parti pour ne pas nous retrouver sur un sommet enneigé et ainsi voyager léger.

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C’est pour des photos comme celle-ci qu’il faut choisir la nuit!

Pourquoi cette montagne est considérée comme la plus dangereuse du monde?

Cette montagne, ou plutôt cette chaine montagneuse, comporte plusieurs monts auxquels il est possible d’accéder de plusieurs manières. L’un d’entre eux nécessite de longer la paroi rocheuse à peine tenu par quelques crochets et une ridicule planche en bois contre laquelle s’appuyer (plus de détails ici). Voici la raison. Pour moi, la montagne entière mérite ce nom, considérant la hauteur, l’absence totale de sécurité mais on oublie tout ça quand on y est, c’est après qu’on y repense…

Les cadenas c'est universel à l'évidence!
Les cadenas c’est universel à l’évidence!

Comment y aller?

De Xi’an, il suffit de se rendre à la gare. Sur le côté, vous trouverez plusieurs bus qui se trouvent à droite de la gare. Certains se rendent à l’armée de terre cuite, d’autres à Huashan. Il me semble qu’il faut moins d’une heure pour se rendre au village. Là-bas vous trouverez quelques restaurants et une énorme place avant l’entrée de la montagne, et bien sûr un groupe de personnes qui feront du 太极拳 (tai-chi-chuan). Si mes souvenirs sont bons. L’entrée est gratuite mais il vous faut quand même un petit ticket. Et ensuite c’est parti pour l’aventure, à vous de vous y retrouver pour être certains d’arriver à destination! (Oui, les énormes marches à la verticale, vous êtes obligés de les prendre, oui, il y en a 300 mais c’est comme ça!)

Arrivée au petit village de Huashan
Arrivée au petit village de Huashan

Est-ce que ça en vaut la peine?

Je me souviens que sur le chemin du retour, j’ai dit à mes compagnons: « Je ne le referai plus jamais! Mais c’était merveilleux!!! ». En effet, c’est très fatiguant (peut-être aussi parce que ce n’est pas le parcours le plus facile pour une première « randonnée » en montagne), c’est plus ou moins long selon le parcours que l’on choisi, c’est quelques fois dangereux mais il faut avancer que l’on veuille monter ou même rebrousser chemin – car je ne pense pas qu’on vienne te chercher en hélico…

Mes petits chinois ils sont trop gentils, à coup de 加油 (= bon courage) par ci par là. Je crois que je ne les ai jamais vus aussi bavards qu’à cet endroit! Tout le monde va à Huashan: tous les âges, toutes les nationalités (bien que la grande majorité soit chinoise), certains le font régulièrement! On s’entraide quand il y a besoin. J’ai trouvé qu’il y avait un bon esprit, apparemment plus agréable de nuit car moins de monde.

C’est top aussi tout simplement pour dire: « la montagne la plus dangereuse du monde, j’y étais! » 😉 J’ai triché un peu pour le retour. Mon but initial était de refaire tout le chemin inverse à pied (plus rapide qu’à l’aller), mais après 1/5 du chemin, mes mollets me faisaient mal à chaque marche…alors nous avons pris les petites cabines. Mais même là il faut encore faire un bon effort pendant trente bonnes minutes pour y arriver.

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Le « raccourci » jusqu’aux cabines (le bâtiment sur la droite)

Nous avons pris le bus à 18h, débuté l’ascension vers 19h. Nous sommes arrivés au sommet de la montagne vers 2h du matin. L’allemand et moi nous sommes restés au premier sommet de montagne (j’étais fatiguée). Nous avons cherché un petit coin sympa pour dormir et observer le coucher de soleil car c’est pour ça qu’on l’a fait de nuit! Et le comble, c’est que j’ai tellement bien dormi (Pas lui du coup) qu’il a dû me réveiller pour que je manque pas le lever du soleil! C’était beau, surtout parce que nous étions fiers d’avoir accompli tout ce chemin. Et vous le savez peut-être déjà, ou vous le comprendrez très vite, en Chine on n’est jamais seul…donc nous avons vu le lever du soleil avec 50 autres chinois peut-être, c’était drôle! Nous avons commencé à descendre vers 7 heures, récupéré mon petit chinois au passage pour descendre en cabine et laissé nos deux couchsurfers finir à pied. Autant vous dire que j’ai fait la larve – heureuse – tout le reste de la journée.

J’ai trouvé cette montagne tellement magnifique! La roche est blanche, elle parait lisse, et les hauteurs vertigineuses! Elle est belle de jour comme de nuit. J’ai décidé de vivre cette aventure pour en prendre plein les yeux plus que pour l’activité sportive en elle-même et c’était le cas! Prenez le temps de vous retourner sur votre passage, de faire des pauses car la vue est magnifique et c’est certainement un moment unique!

Seul au monde...ou presque
Seuls au monde…ou presque

Quelques conseils pour profiter au maximum?

Reposez-vous bien la veille, la semaine d’avant, comme vous voulez mais soyez impérativement en forme, surtout si vous prévoyez une ascension de nuit car votre rythme va être décalé (j’ai dormi tout de même 5 heures sur place!).

Nous n’avions pas beaucoup d’appétit mais apportez de l’eau et des choses faciles à emporter et consistantes, pour l’énergie. Moi j’avais acheté une bonne poche de 包子(petits pains cuits à la vapeur fourrés à la viande ou aux légumes, mes favoris!).

Prévoyez-des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise pour grimper, sauter, etc. Des vêtements légers donc mais aussi des vêtements chauds car au sommet, la nuit + la fatigue, vous aurez besoin de gros pulls et couvertures si vous le pouvez. Et bien sûr d’excellentes chaussures…bien que certaines chinoises font tout cela en robe et talons… Alors, pour les modeuses qui me lisent, j’étais restée plus ou moins fashion, ou plutôt j’avais pris ce que je pouvais puisque je n’avais pas tous mes vêtements de France alors j’ai fait ça avec un t-shirt lâche, un short en tissu et des collants noirs. C’est ma façon à moi d’être à l’aise car j’avais peur d’avoir rapidement trop chaud en pantalon. A vous de trouver votre style!

Choisissez bien votre jour: si vous le pouvez, allez-y en semaine il y a aura moins de monde car en Chine « du monde » c’est une ville entière pour nous! Alors imaginez ça en haut d’une montagne sans sécurité et sans surveillance. Évitez les jours de fête et les jours fériés car tout le monde a la même idée et pour les mêmes raisons citées précédemment, c’est vite la catastrophe!

Oui, on n’est pas à l’aise appuyés contre un rocher pour s’endormir donc soit on s’adapte, soit on a pu prévoir et emporter des petits coussins ou quoi que ce soit qui permette un peu de confort.

PETITE ASTUCE: il y a des gardes chinois partout, même en montagne, et là haut ils vous donnent (je crois que ça coûte quelques yuans – et en plus on peut le ramener chez nous) un énorme manteau bien chaud de l’armée. C’est très gentil ça, et ça réchauffe!

Partez en groupe, c’est plus motivant et plus rigolo de pouvoir partager une telle expérience avec des gens que vous connaissez. Pour ma part, mes yeux ne suffisent pas à mon émerveillement, j’ai besoin de partager! Prenez des photos aussi car c’est vraiment incroyable!

 

Je vous souhaite une belle aventure!

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Descente en cabine
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Inscriptions chinoises dans la roche
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La plateforme, à l’entrée de la montagne
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On ne le voit pas très bien sur la photo mais les marches sont littéralement à la verticale, du coup on est obligés de se tenir aux petites chaines sur le côté, c’est carrément de l’escalade à cette étape!

La Corée du Nord – Quels mystères cache-t-elle?

La Corée du Nord m’intrigue depuis quelques années. Cela a commencé lorsque j’ai lu un article sur le sujet – l’aspect tourisme, pas politique.

Ce que j’ai retenu c’est que tout le monde est libre de visiter la Corée du Nord mais à la différence des autres pays, on entre sans moyen de communication et de souvenir (téléphone portable, appareil photo, etc.). Du coup, ceux qui s’y rendent semblent être très courageux!

La deuxième chose qui m’a frappé c’est que la Corée du Nord y est décrite comme très propre, voire très jolie, et calme. Normal, me direz-vous, étant donné les circonstances politiques.

Nous arrivons donc à la troisième chose que je connais de la Corée du Nord, que tout le monde connait: dirigée par Kim Jong-un (si je ne m’abuse!) qui d’ailleurs a ordonné que tous les hommes soient coiffés comme lui et il me semble que les femmes ont le choix entre deux coupes de cheveux, vous imaginez?! Enfin bref, on comprend un peu l’esprit politique là-bas.

Mes interrogations en étaient restées là jusqu’à il y a quelques jours, avec la publication d’une vidéo sous forme de timelapse (pour la définition, c’est ) sur la Corée du Nord.

Pour la voir ou la revoir, c’est ici!

Ce genre de vidéo est à la mode en ce moment et c’est vrai que c’est vraiment intéressant pour voyager de chez soi! Encore plus lorsqu’il s’agit de la Corée du Nord! A Pyongyang, la capitale. On voit tout de suite que ce n’est pas une démocratie, je dirais la Chine en plus fermé (oui, c’est possible!), mais observez bien, certains détails sont sympas!

Alors, c’est comment la Corée du Nord…

I have a dream #1 « Je serai traductrice! »

Trouver un travail c’est souvent compliqué! Faire ce qu’on aime bizarrement ça semble encore plus irréaliste alors que ça devrait paraître logique!

Personnellement, c’est quand j’étais au collège que j’ai eu comme une sorte de révélation, « je veux être traductrice » que je répétais à tout le monde…et que j’affirme encore après 10 ans (j’y suis presque!).

Le monde de la traduction est un monde merveilleux et j’insiste, je serai traductrice! Mais alors quelle galère! Ça relève quasiment de l’utopie pour certains!

Alors pour rendre les choses un peu plus concrètes, j’ai désormais un diplôme en traduction. Et oui, c’est un vrai métier donc l’obtention d’un diplôme est fortement encouragée!

Loin de moi l’envie de paraître agressive, c’est juste que finalement ce métier est assez inconnu alors beaucoup considèrent que « il suffit de connaître un peu l’anglais », « avec google trad c’est fait en cinq minutes », ou encore si vous êtes travailleur indépendant « tu es chez toi toute la journée tu as bien le temps de t’occuper des tâches quotidiennes » et j’en passe.

Alors oui, les chanceux indépendants n’ont pas l’obligation de se rendre à un bureau tous les jours à des heures fixées par une tierce personne MAIS:

– la traduction, comme tout autre emploi, nécessite de la concentration, de l’investissement

=> nous nous imposons un certain nombre d’heures travaillées par jour, on s’habille comme tout le monde et la journée de travaille commence.

L’avantage c’est qu’on peut travailler à la maison, à la plage, dans un parc…soyons honnêtes, on reste chez nous. Par contre c’est certain que je peux plus facilement décider d’aller vivre dans un autre pays dans les 3 mois qui suivent!

– en plus de l’activité de traduction, le travailleur indépendant doit gérer la partie commerciale de son activité, la prospection, la comptabilité, toute l’administration, etc.

=> C’est difficile d’aller faire les courses entre deux mots de chinois et une facture à préparer…

– le traducteur doit, non seulement maîtriser sa langue de travail mais aussi sa langue maternelle! Dit comme ça, c’est évident mais finalement on ne connait pas toujours très bien notre langue maternelle au point de pouvoir jongler entre différents registres ou d’avoir un Bescherelle à la place du cerveau.

Je m’arrête là car un article ne suffirait pas! Ce qu’il faut retenir c’est que le métier de traducteur est magnifique mais difficile. La passion est indispensable car peu de gens comprennent les enjeux de ce métier et sa nécessité. Et pourtant, c’est grâce aux premiers traducteurs que tout le monde peut lire la bible, et grâce à ceux d’aujourd’hui qu’on peut comprendre nos séries américaines favorites…Imaginez si rien n’était traduit, regardez autour de vous combien d’appareils de marque étrangère vous avez ou encore combien de livres d’auteurs étrangers. Pas de produits Apple, pas de « Twilight »…bon, ok, des fois on pourrait peut-être s’abstenir. Plus les années passent et plus nous consommons de produits étrangers…et les traducteurs en sont ravis! 😀

J’avais commencé cet article dans l’idée de présenter les différentes étapes pour devenir traducteur. Finalement c’est un article mise au point, tout aussi sympa!

On a tous un rêve inaccessible qu’on décide de tenter quand même, quel est le vôtre?!

Un article très intéressant sur le métier de traducteur

http://culturesconnection.com/fr/clients-le-devis-de-traduction-nest-pas-un-attrape-pigeon/

Cet article présente un des aspects de la traduction, s’accorder sur le prix avec le client. Difficile…

Why Travel Makes You Awesome

Un petit article en anglais qui vante les mérites du voyage (pour ceux qui ne sont pas encore convaicus 😉 )

Hawaiian Tropic Silk Hydratation

L’indispensable de cet été, c’est la crème solaire. Je ne sais pas vous mais pour moi il est très difficile de trouver une crème solaire qui soit vraiment agréable à utiliser. J’ai testé pour vous les nouvelles crèmes solaires et après-solaires Hawaiian Tropic Silk Hydratation. J’ai eu cette opportunité grâce au site TRND (vous pouvez découvrir depuis quelques temps un petit bandeau en bas à droite de mon site). Dans mon pack se trouvaient un flacon de crème solaire, un flacon d’après-solaire et plein d’échantillons de crème solaire à distribuer autour de moi!

Pack Hawaiian Tropic Silk Hydratation

Que nous promet cette marque? – produits enrichis en protéines de soie naturelle; – une peau hydratée jusqu’à 12 heures après la première application; – une très bonne odeur de parfums floraux et fruits exotiques qui représentent l’île d’Hawaï; – une formule légère et non grasse; – résistante à l’eau.

Résultat? Tout d’abord à l’ouverture du paquet, la marque tient parfaitement sa promesse. Avant même d’ouvrir la boîte je sentais les odeurs de papaye, goyave et autres fruits exotiques. Une évasion garantie! Ensuite, le flacon transparent de chaque produit nous permet de voir de suite les rubans de soie qui rendent cette crème si particulière. Il y a quelques semaines, en vacances où il faisait 35°c à l’ombre, j’ai enfin pu tester la crème solaire. Quel plaisir! Elle ne colle pas à la peau (fini le sable qui s’accroche!), elle laisse une bonne odeur et elle hydrate véritablement la peau qui reste toute douce. Et bien sûr, elle protège efficacement contre les rayons du soleil.

Même des personnes ayant la peau sensible l’ont adoptée alors cette crème me redonne goût aux plaisirs de l’été et finalement on a presque envie d’en mettre même lorsqu’il fait gris!

Crèmes solaires et crème après-solaire
Crèmes solaires et crème après-solaire

(N’hésitez pas à vous inscrire sur le site TRND pour tester comme moi, gratuitement, des produits sympas!)

Etam vous offre la Californie en maillot de bain!

Etam vous offre la Californie en maillot de bain!

Vous aimez l’été? Le soleil? Les maillots de bain? Les réseaux sociaux? Les voyages? Et plus précisément la Californie? Vous aimez votre corps (un minimum)?

Si vous avez répondu oui à presque toutes les questions, lisez la suite!

 

Etam vous propose de devenir testeuse de maillot de bain pendant 3 semaines en Californie

C’EST UN JOB D’ETE = VOUS ÊTES REMUNEREE

Les avantages:

– Vous partez avec la personne de votre choix

– Vous allez faire plein d’activités sympas comme de la plongée sous-marine

– Le transport et l’hébergement sont offerts à vous et votre ami

– Vous êtes rémunérée 2000€ + une carte bancaire pour payer vos repas

 

Comment faire?

1) Postulez en ligne

2) Le 2 juillet les résultats sont communiqués

3) Direction Paris pour l’entretien qui peut vous permettre de partir en Californie!

4) Si vous êtes sélectionnée, vous passez 3 semaines avec la personne de votre choix en Californie (retour au plus tard le 15 août)

 

Rendez-vous sur le site pour vous inscrire et pour obtenir plus de renseignements!

Dites-moi si vous participez et bonne chance!

 

 

 

 

Australie #3 Allons toucher les nuages!

Une idée folle qui me hantait. Malgré tout ce que j’ai pu vivre de merveilleux en Australie pendant 5 mois, je ressentais le besoin de vivre THE aventure marquante, dont je me souviendrai toute ma vie!
Finalement en Australie il y en a eu plusieurs: assister à une représentation à l’opéra de Sydney (!!!), participer au Chinese bridge de la ville (compétition de chinois). Et enfin, l’objet de mon article du jour: le pont de Sydney, le Harbour Bridge!
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Savez-vous qu’il est possible d’en faire l’ascension?! Perso j’ai découvert cette possibilité une fois arrivée à Sydney. Je suis tombée amoureuse de ce pont. Je me souviens encore de la première fois que j’ai découvert la baie de Sydney, j’avais tellement hâte de voir l’opéra et finalement j’étais davantage attirée par le pont, peut-être parce que j’avais vu beaucoup de photos de l’opéra alors il me semblait plus familier. Enfin, toujours est-il que l’architecture de ce pont est incroyable. Sa voie piétonne est énorme, ce qui nous permet de nous promener en toute tranquillité et de profiter d’une vue sur l’opéra avant de rejoindre Luna Park, grand parc d’attraction présent toute l’année, et la zone plutôt résidentielle de Sydney. Il y a même une voie pour les trains sur ce pont!

Je dois vous l’avouer, l’expérience que je vais vous raconter est encore plus surprenante pour moi puisque j’ai toujours eu peur de traverser un pont, en particulier lorsque ce dernier passe au dessus de l’eau; m’arrêter en plein milieu, c’est encore pire! Alors imaginez monter à 122 mètres au dessus du niveau de la mer et cela pendant 3 heures 1/2! Et pourtant je le referais avec plaisir!
Plusieurs parcours sont possibles: le parcours « Bridge climb« , 3h 1/2 d’ascension tout au sommet du pont; le « Discovery climb » vous permet plutôt de découvrir (comme son nom l’indique) la construction du pont, on ne prend pas beaucoup de hauteur, au contraire on se retrouve juste au dessus de l’eau! Et enfin, l' »Express Climb« , ascension rapide qui dure tout de même 2 heures. Vous pouvez également choisir entre quatre moments de la journée pour faire votre ascension. Etant seule, j’ai choisi le jour. J’ai voulu tenter le parcours « Bridge Climb » et donc 1332 marches! Je vous emmène dans les coulisses de cette ascension dans les nuages de Sydney.
[Cliquez ici pour vous rendre sur le site officiel du Harbour Bridge]

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Vue de nuit sur la baie de Sydney – Harbour Bridge

Tout d’abord, ce sont des amies sur place qui m’ont fait découvrir ce projet, bien que finalement je sois la seule à l’avoir fait! J’étais tellement émerveillée que ça ne m’a pas dérangé de le faire seule. L’effet Australie c’est que tout semble toujours sous contrôle. Les gens sont cools ET savent ce qu’ils font. Du coup j’étais tout à fait sereine.
Mon amie Australienne m’a accompagnée dans le batiment du Sydney Harbour Bridge, situé non loin du pont. Nous voyons plusieurs photos de célébrités qui ont effectué la même chose que je m’apprêtais à faire. Une vidéo de présentation était également diffusée. Celle-ci nous expliquait brièvement les différentes étapes avant l’ascension. J’avais hâte! Enfin, l’heure était venue, je donnais rendez-vous à mon amie 3 heures et demie plus tard!

Avec les personnes qui allaient faire l’ascension du pont, nous sommes allés à l’étage pour qu’une jeune fille nous explique quelques règles de sécurité et ce que nous nous apprêtions à faire. Ensuite, nous sommes passés dans une pièce voisine où il nous a été demandé à chacun de nous présenter. Nous étions peut être 9 à présenter notre nationalité, notre âge, la raison pour laquelle nous avons décidé de tenter cette aventure, etc.
Nous avons ensuite déposé nos affaires et enfilé nos supers tenues avec accessoires adaptés selon le temps. Tout l’équipement est ultra sécurisé. Nous enlevons les bijoux, pas de portable, caméra ou autre appareil autorisé, même pas de mouchoir. Tout ce dont nous avons besoin est fourni par la société: une combinaison grise et bleu avec capuche, une casquette, des gants, un pull, des lunettes, un mouchoir en tissu, une oreillette pour communiquer avec l’instructeur (beaucoup de vent là-haut!). Même les lunettes de vue sont tenues grâce à un cordon rattaché à la combinaison. Tout ce que nous avons est attaché à notre équipement et nous devons faire très attention à nos manipulations pour ne rien perdre. En effet, tout ceci est pour notre sécurité mais aussi, n’oublions pas que notre ascension a lieu au dessus d’une route et donc les couleurs sont adaptées pour ne pas perturber les conducteurs et ensuite le moindre projectile qui tomberait sur la route pourrait créer des accidents.

Après avoir enfilé nos équipements, nous participons à une simulation. Une petite portion de pont a été installée dans l’entrepôt pour nous entraîner à monter les marches (très abruptes) et à accrocher et décrocher nos harnais au début et à la fin, ainsi qu’à la manière de tenir la corde tout au long de l’ascension. Il y avait un esprit d’équipe très sympathique et le seul moment où j’ai vu notre instructeur être sérieux c’est lorsqu’il m’a demandé si mon niveau d’anglais était assez bon pour suivre (Ah notre magnifique réputation…) ses instructions.

Nous étions alors prêts pour l’ascension. Excitation et peur pour tout le monde à ce moment là. La structure du pont commence à l’intérieur de l’entrepôt. Nous sommes donc attachés à ce moment là et après quelques pas nous nous retrouvons à l’extérieur (frais! En Australie, l’hiver débute en juin). Au début nous ne sommes qu’au dessus de la route puis ça y est on monte tranquillement et on commence à surplomber la baie et à voir les gens et les voitures tous petits et la mer magnifique. Avec moi ce jour là, il y avait des soeurs, des amis d’un peu partout dans le monde.
Honnêtement, j’étais un peu crispée pendant ces 3 heures 1/2. J’appréciais l’effort, je n’avais aucun problème à regarder en bas mais effectivement le vent me gênait et j’avais peur de basculer (bien que nous soyons attachés).
Tout au long de l’ascension, le guide nous parlait, il plaisantait, nous nous arrêtions régulièrement pour l’écouter et profiter du paysage. La vue est magnifique mais finalement pas très extraordinaire, c’est plutôt l’ascension en elle-même qui restera dans les esprits. En fait, nous marchons là où seules les personnes chargées de l’entretient du pont se rendent. Nous avons même le droit à quelques photos prises par le guide. Individuelles et en groupe.

La descente passe deux fois plus vite que la montée malheureusement car personne ne voulait quitter le pont, on s’habitue vite! Le guide me dit que le fameux grimpeur français Alain Robert est passé par ici. Enfin, nous voici de retour à la case départ. Nous croisons d’autres groupes qui commencent leur ascension.
A notre arrivée, nous retirons tout l’équipement et récupérons nos affaires. De retour dans la zone d’accueil, nos photos sont affichées afin que nous puissions les acheter pour un souvenir. Moi avec la frange en l’air et pâle comme une cachet d’aspirine, non merci! Enfin la photo de groupe est offerte. C’est un beau souvenir à 19 ans! Tout le monde à le sourire mais plus d’énergie! Des images plein les yeux je retrouve mon amie et oui, j’ai adoré! Nous avons également reçu un certificat « Climber certificate » qui atteste que nous avons fait l’ascension du Harbour Bridge.
Climber certificate

Je dois admettre que le Bridge Climb est assez commercial, cela représente un certain coût que généralement les touristes plutôt que les locaux se permettent. A vous de passer outre et de savourer votre moment! C’était mon petit cadeau de moi à moi que je partage désormais avec vous! Allez, pour finir une vidéo qui montre le mieux cette expérience!

Faites le tour du monde cet été TOUS FRAIS PAYES!

BedyCasa organise un concours pour effectuer un tour du monde pendant 2 mois cet été 2014!

Vous avez jusqu’au 12 mai 2014 pour déposer votre candidature. Peut être ferez-vous partie des 4 chanceux – binômes – à se rendre au Chili, en Nouvelle-Zélande, aux Etats-Unis et quelques autres pays!

BedyCasa s’occupe de vos frais de déplacement, que ce soit pour la période de présélection ou les vols entre les différents pays lors de votre voyage. Vous recevrez également 1000€ par mois pendant votre séjour pour couvrir les différents frais du quotidien, le reste est à votre charge (logique).

En échange, vous serez l’ambassadeur de BedyCasa, vous serez en charge de promouvoir l’accueil chez les habitants et les différents pays à travers un journal de bord, un blog, les réseaux sociaux, des photos, etc.

Que vous soyez aventurier ou caméraman, le monde BedyCasa vous attend! Rendez-vous ici!

Bonne chance à ceux qui vont tenter leur chance! Dites-moi si vous participez, je voterai pour vous!